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	<title><![CDATA[Le Blog de Stockholm]]></title>
	<description><![CDATA[Flux RSS des articles]]></description>
	<pubDate>Mon, 15 Sep 2008 05:20:09 +0200</pubDate>
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		<title><![CDATA[Le Dernier Samouraï]]></title>
		<link>http://stockholm.eklablog.com/article-8014-230772-le-dernier-samourai.html</link>
		<dc:creator>Stockholm</dc:creator>
		<description><![CDATA[+/- 
 Titre original : The Last Samurai

R&eacute;alis&eacute; par Edward Zwick (2003)

Avec Ken Watanabe, Tom Cruise]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<div style="text-align: justify"><img align="left" alt="The Last Samurai" height="223" hspace="20" src="http://keepi.free.fr/12196599990.jpeg" title="The Last Samurai" width="150" /><strong><span style="font-size: medium; color: #003300">Synopsis</span></strong><br /></div><hr size="2" style="margin-left: 0px; margin-right: 0px" width="100%" /><div style="text-align: justify"><br /><span style="font-size: small">1877. Le capitaine Nathan Algren, de l&#39;arm&eacute;e des &Eacute;tats-Unis, gagne son whisky quotidien en faisant de la pub pour Winchester. D&eacute;senchant&eacute; et alcoolo, il accepte volontiers de rompre son contrat avec les carabines pour aller entra&icirc;ner la nouvelle arm&eacute;e japonaise et la pr&eacute;parer &agrave; vaincre les rebelles oppos&eacute;s &agrave; l&#39;&egrave;re Meiji. Le principal r&eacute;volt&eacute; est Katsumoto, un ancien ma&icirc;tre de l&#39;empereur, et le dernier samoura&iuml;.<br /><br />Sous le commandement du colonel am&eacute;ricain Bagley, avec qui Algren a massacr&eacute; les Peaux-Rouges quelques ann&eacute;es plus t&ocirc;t, le capitaine va donc entamer la formation de cette nouvelle arm&eacute;e nipponne. L&#39;aventure va n&eacute;anmoins tourner court ; bless&eacute; et fait prisonnier lors de la premi&egrave;re bataille livr&eacute;e contre&nbsp; Katsumoto, Algren va &ecirc;tre plong&eacute; en immersion totale dans un Japon obscur o&ugrave; le Bushido, la voie du guerrier, est encore la r&egrave;gle de vie... </span><br /><br /><span style="font-size: medium; color: #003300"><strong>Mon avis</strong></span><br /><hr size="2" width="100%" /><br /><span style="font-size: small">Mmm... Beaucoup de choses &agrave; dire au sujet de ce film.<br /><br />Il s&#39;agit d&#39;abord d&#39;une grande r&eacute;ussite esth&eacute;tique. Pas un plan qui ne soit beau ; la lumi&egrave;re est particuli&egrave;rement travaill&eacute;e, dans ces d&eacute;cors tr&egrave;s &eacute;pur&eacute;s. Les couleurs, aussi, et les lignes, s&#39;&eacute;paulent pour constituer un cadre luxuriant de simplicit&eacute;. La musique, quant &agrave; elle, est parfois trop pr&eacute;sente, et trop am&eacute;ricaine, mais les sc&egrave;nes principales sont extraordinairement mises en valeur par la bande originale de Hans Zimmer.<br /><br />Le jeu des acteurs est difficile &agrave; &eacute;valuer en version fran&ccedil;aise en raison du doublage. Ma principale critique est l&#39;accent japonais pourri des personnages japonais, &agrave; cheval entre allemand et russe. Ceci dit, on n&#39;en est pas au point de <em>Stalingrad</em> (chronique &agrave; venir), o&ugrave; la coh&eacute;rence des langues est particuli&egrave;rement mise &agrave; mal. Ceux qui parlent japonais parlent japonais, les sous-titres sont l&agrave; pour aider, point barre.<br />En furetant sur internet, la principale accusation formul&eacute;e contre Tom Cruise est qu&#39;il joue comme un pied. Si c&#39;est le cas, en VO la doublure le sauve en VF... Ken Watanabe, lui, campe un Matsumoto royal, et c&#39;est un pur plaisir que de le voir incarner ce personnage.<br /><br />Autre chose qui m&#39;a fait grandement plaisir, c&#39;est la cr&eacute;dibilit&eacute; m&eacute;dicale de l&#39;&eacute;tat de sant&eacute; du capitaine Algren apr&egrave;s la bataille... Nous avons donc un superbe pneumo-h&eacute;mothorax gauche tr&egrave;s probablement surinfect&eacute;, ainsi qu&#39;une plaie grave de la cuisse, le tout assaisonn&eacute; d&#39;un tr&egrave;s joli DT. Au lieu du h&eacute;ros trop costaud pour &ecirc;tre cr&eacute;dible, on a un vrai bless&eacute; qui peut &agrave; peine se tenir debout, &ccedil;a fait plaisir.<br />L&#39;effet est foutu en l&#39;air par la r&eacute;sistance surnaturelle aux balles du capitaine Algren dans la bataille finale, mais bon, il avait besoin de survivre au premier assaut, parce que sinon la fin aurait &eacute;t&eacute; vraiment pourrie.<br /><br />Le film est malheureusement ponctu&eacute; d&#39;anachronismes tellement &eacute;vidents que m&ecirc;me une buse au plan de l&#39;histoire nipponne (moi, par exemple ^^) les remarque. Des armures qui n&#39;&eacute;taient plus utilis&eacute;es depuis longtemps, la m&eacute;connaissance de la poudre - les bombes et fusils ont quand m&ecirc;me &eacute;t&eacute; utilis&eacute;s un bout de temps avant l&#39;&egrave;re Meiji...<br /><br />Mais ces bourdes temporelles sont rachet&eacute;es, et &ocirc; combien, par la description du Bushido qui est faite dans le film. Sens de l&#39;honneur, respect, et la touche William Saurin, tout y est.<br />D&#39;autres critiques fr&eacute;quemment formul&eacute;es est que le capitaine Algren apprend le japonais et l&#39;art du sabre en l&#39;espace de quelques mois, ce qui est assez peu cr&eacute;dible. Certes, je suis d&#39;accord avec &ccedil;a. Mais cela m&#39;am&egrave;ne au point principal de ma critique.<br /><span style="font-style: italic">Le Dernier Samoura&iuml;</span> est tout sauf un film historique. Il ne faut pas y chercher un cours d&#39;histoire sur le d&eacute;but de l&#39;&egrave;re Meiji ; je le vois comme une fantaisie, au sens litt&eacute;ral. Une fantaisie dont le but est n&#39;est pas de retracer l&#39;&eacute;volution d&#39;Algren - on la voit venir depuis l&#39;affiche - mais d&#39;illustrer le Bushido de mani&egrave;re plus ou moins exacte.<br /><br />Ah oui, et une derni&egrave;re critique des critiques : la pub scientologiste cens&eacute;e &ecirc;tre pr&eacute;sente dans le film. J&#39;ai juste envie de dire que si Tom Cruise n&#39;avait pas &eacute;t&eacute; la star sur l&#39;affiche, on n&#39;en aurait m&ecirc;me pas parl&eacute;. Il se contente de se taper un syndrome de Stockholm carabin&eacute;... Et la &quot;non-pens&eacute;e&quot; largement point&eacute;e du doigt est parfaitement l&eacute;gitime dans le contexte de l&#39;apprentissage du kendo, la voie du sabre. Bref. Dieu sait que j&#39;ai l&#39;&eacute;piderme sensible &agrave; propos des sectes, mais l&agrave; je n&#39;ai rien trouv&eacute; &agrave; redire. Peut-&ecirc;tre aussi parce qu&#39;on nous &eacute;pargne la sc&egrave;ne d&#39;am&ucirc;r sirupeuse de tout film am&eacute;ricain qui se respecte.<br /><br />Mais il y a dans le film un manque de coh&eacute;rence regrettable, &eacute;vidente sur l&#39;affiche. Tom Cruise, aka N. Algren. Dernier Samoura&iuml;. OK, Algren est le dernier samoura&iuml;.<br />Ben non. Le dernier samoura&iuml;, le personnage central du film, est Katsumoto, et l&#39;acteur qui devrait &ecirc;tre en t&ecirc;te d&#39;affiche est Ken Watanabe. C&#39;est l&agrave; o&ugrave; p&ecirc;che le sc&eacute;nario ; on ne sait jamais qui est au centre de l&#39;histoire... Ce devrait &ecirc;tre Katsumoto. Une part trop importante est laiss&eacute;e &agrave; Algren ; au contraire de <span style="font-style: italic">Danse avec les Loups</span>, le film n&#39;est pas seulement la d&eacute;couverte d&#39;une culture. C&#39;est l&#39;histoire d&#39;un guerrier, qui a vraiment exist&eacute;, et est devenu une l&eacute;gende. On ne se centre pas assez sur Katsumoto ! C&#39;est lui qui est au coeur de l&#39;intrigue, et le film semble lui &ecirc;tre consacr&eacute;. Sans doute &eacute;tait-ce trop demander &agrave; Tom Cruise de se contenter du r&ocirc;le de faire-valoir...<br />Le film est donc bancal et mal foutu. L&#39;int&eacute;r&ecirc;t est sans cesse rapport&eacute; &agrave; Algren, alors qu&#39;il devrait glisser au fur et &agrave; mesure vers Katsumoto. C&#39;est regrettable, parce que, au del&agrave; des anachronismes et des incoh&eacute;rences, c&#39;est cela qui emp&ecirc;che <span style="font-style: italic">le Dernier Samoura&iuml; </span>de d&eacute;passer le stade de bon film pour devenir un e oeuvre de tr&egrave;s grande qualit&eacute;. C&#39;est &agrave; voir - &agrave; revoir, m&ecirc;me - mais c&#39;est dommage que le film ait &eacute;t&eacute; sabord&eacute; avec une aisance pareille.<br /><br />Ah oui, et il y a de chouettes combats au katana, bravo au chor&eacute;graphe.</span> <br /></div>]]></content:encoded>
		<pubDate>Sun, 14 Sep 2008 21:25:35 +0200</pubDate>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Rurôni Kenshin]]></title>
		<link>http://stockholm.eklablog.com/article-8014-198712-ruroni-kenshin.html</link>
		<dc:creator>Stockholm</dc:creator>
		<description><![CDATA[Manga&nbsp; : Nobuhiro Watsuki (1994-1999)
Anime : Kazuhiro Furuhashi (1996-1998)
 Kenshin Tsuioku Hen (OAV) : Kazuhiro Furuhashi (1999)]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<div align="justify"><span style="font-size: medium; color: #003300"><strong>Synopsis</strong></span><br /></div><hr size="2" width="100%" /><div align="justify"><br /><img align="left" alt="Kenshin" height="210" hspace="20" src="http://www.animate-usa.com/HTML/PB/IMAGES/KENSHIN-0299-A.jpg" title="Kenshin" width="150" /><span style="font-size: small">Pour une fois n&#39;est pas coutume, je ne vais pas pr&eacute;senter un film mais un anime. Je sais. Il faut remercier Estelle M. pour &ccedil;a. (Si on remet les choses dans leur contexte, Estelle &eacute;tant fan de mangas, elle a profit&eacute; de mes vacances toulousaines pour me coller devant l&#39;ordinateur avec quelques &eacute;pisodes d&#39;anime &agrave; regarder. Et vous savez ce que c&#39;est, on veut toujours savoir comment &ccedil;a finit...)<br />Ahem. Comme disait l&#39;ancien titre de ce blog, &quot;je ne vais pas vous raconter ma vie&quot;. Donc.<br /><br />Himura Kenshin est un assassin - mais repenti. Lors de la r&eacute;volution ayant pr&eacute;c&eacute;d&eacute; l&#39;&egrave;re Meiji, il ex&eacute;cutait avec brio (et sans remords) les cibles des imp&eacute;rialistes de Kyoto, se heurtant aux assassins du camp oppos&eacute;, je ne vous fais pas un dessin. A tel point que ses cheveux roux et sa cicatrice en forme de croix avaient rejoint la l&eacute;gende...<br />Dix ans apr&egrave;s la r&eacute;volution, Battosa&iuml; l&#39;Assassin est devenu Rur&ocirc;ni Kenshin, un vagabond qui a fait le serment de ne plus tuer... Arm&eacute; d&#39;une &eacute;p&eacute;e &agrave; lame invers&eacute;e ne pouvant ni blesser ni tuer, il erre &agrave; travers le Japon de l&#39;&egrave;re Meiji (joli jeu de mots, non ?) sans jamais se fixer. Jusqu&#39;&agrave; son arriv&eacute;e &agrave; Tokyo, o&ugrave; un assassin tue en se faisant passer pour le Battosa&iuml;... Kenshin trouve alors refuge dans un dojo dont la directrice, la trop fra&icirc;che Kaoru, tombe amoureuse de lui.<br />L&agrave;, il faut sauter quinze &eacute;pisodes avant de tomber sur le noeud de l&#39;histoire - un autre assassin de la r&eacute;volution, Shishio Makoto, refait surface et cherche &agrave; semer le chaos. A Kenshin de l&#39;affronter - ce qui se r&eacute;v&egrave;lera ardu, m&ecirc;me avec l&#39;aide opportune de son ma&icirc;tre, un personnage hauts en couleurs.<br /><br />Voil&agrave; pour un aper&ccedil;u de l&#39;histoire - si je me mettais &agrave; r&eacute;sumer les vies des personnages secondaires, on y serait encore demain matin. Entre Yahiko, l&#39;apprenti de Kaoru - dix ans et susceptible descendant de samoura&iuml; - Sanosuke, un peu voyou, un peu d&eacute;vergond&eacute;, et quelques autres rencontr&eacute;s au hasard des &eacute;pisodes (mention sp&eacute;ciale &agrave; Shinomori Aoshi), <em>Rur&ocirc;ni Kenshin</em> campe une bande de personnages addictifs et tout bonnement g&eacute;niaux.</span> <br /><br /><span style="font-size: medium; color: #003300"><strong>Mon avis...</strong></span><br /></div><hr size="2" width="100%" /><div align="justify"><br /><span style="font-size: small">... strictement impartial, parce que je n&#39;y connais rien en mangas.<br /><br />J&#39;aime bien. En fait, j&#39;adore.<br /><br />A part Kaoru, dont les grands yeux doux m&#39;insupportent, j&#39;aime ces personnages. Un peu st&eacute;r&eacute;otyp&eacute;s pour certains, mais pas autant que ce qu&#39;ils auraient pu &ecirc;tre. Mais les personnages principaux d&eacute;gagent une telle &eacute;nergie et une telle vitalit&eacute; qu&#39;il est impossible de ne pas s&#39;y attacher.<br /><br />Pour ce qui est des graphismes (vas-y, fais celle qui s&#39;y conna&icirc;t), les premiers &eacute;pisodes p&ecirc;chent un peu par leur c&ocirc;t&eacute; dessin anim&eacute;, mais &ccedil;a s&#39;am&eacute;liore nettement par la suite. Les montagnes de muscle des m&eacute;chants s&#39;affinent un peu, les dessins gagnent en l&eacute;g&egrave;ret&eacute; et en finesse... C&#39;est mieux.<br />Et puis il y a ces combats au katana (m&ecirc;me si Aoshi a carr&eacute;ment la classe avec son double kodachi, c&#39;est mon pr&eacute;f&eacute;r&eacute;, sombre, intelligent, grrrr). Ces duels o&ugrave; les dessins d&eacute;composent la danse mortelle des combattants, tout en restant terriblement esth&eacute;tiques. La cam&eacute;ra de Tarentino est enfonc&eacute;e.<br />Par contre, la musique est nulle.<br /><br />Donc non, m&ecirc;me si j&#39;ai pass&eacute; de vraiment bons moments &agrave; regarder une soixantaine d&#39;&eacute;pisodes sur veoh.com, je ne garderai pas un souvenir imp&eacute;rissable de cet anime, bien que lire le manga originel me fait tr&egrave;s, tr&egrave;s envie.<br /><br />Mais il y a les quatre OAV - l&#39;histoire avant l&#39;histoire, la jeunesse de Kenshin, l&#39;assassin l&eacute;gendaire de Kyoto (oui, je vous ai gard&eacute; le meilleur pour la fin)...<br />Et l&agrave;... j&#39;en redemande !<br />Apr&egrave;s l&#39;anime, l&#39;esth&eacute;tique est un choc extr&ecirc;mement violent. Adieu les classiques du manga. Les OAV frisent la perfection, ce sont des estampes o&ugrave; le spectateur vit avec les personnages. Des couleurs sombres, beaucoup de noir, de rouge, de bleu. Une nature omnipr&eacute;sente dans le ballet de quatre saisons sanglantes, o&ugrave; les st&eacute;r&eacute;otypes ont disparu... Les caract&egrave;res sont noirs, profonds, nuanc&eacute;s, cruellement objectifs dans une histoire sans concessions. Des personnages implacables, si profond&eacute;ment purs, o&ugrave; il n&#39;y a ni bons ni mauvais - mensonges contre assassinats, et vengeance, tous en ont leur part. Peu de personnages secondaires (&agrave; part les trois personnages principaux) dans une tension de huis-clos o&ugrave; la rigueur psychologique est aussi ac&eacute;r&eacute;e qu&#39;une lame de sabre.&nbsp; C&#39;est l&#39;histoire d&#39;un homme devenu assassin pour construire un meilleur avenir et qui, s&#39;il renoncera &agrave; son &eacute;p&eacute;e, conservera ses id&eacute;aux, au contraire de beaucoup d&#39;autres, au terme d&#39;une &eacute;volution psychologique difficile. Sinc&egrave;rement, &ccedil;a vaut le coup de regarder 62 &eacute;pisodes tr&egrave;s sympathiques pour voir ces quatre fois trente minutes. Et la musique, envo&ucirc;tante... certes parfois un peu plagi&eacute;e, mais qui vous colle &agrave; l&#39;histoire de cet assassin o&ugrave; tout est sugg&eacute;r&eacute; avec une justesse extr&ecirc;me. Je comprends que beaucoup de gens qui ont aim&eacute; l&#39;anime ne soient pas inspir&eacute;s par ces OAV. Ils ne portent pas trace de l&#39;humour burlesque qui d&eacute;tend r&eacute;guli&egrave;rement l&#39;atmosph&egrave;re de l&#39;anime. Ils racontent une histoire brute, une histoire de vengeance et de mort, o&ugrave; m&ecirc;me la paix cache la trahison. Il n&#39;y a pas de place pour le reste. Seule se fait jour une profonde beaut&eacute; - beaut&eacute; des images, beaut&eacute; de la narration. Et &eacute;galement beaut&eacute; des personnages, &quot;</span><span class="postbody" class="postbody" style="font-size: small">purs &agrave; la mani&egrave;re d&#39;un vin, d&#39;une pierre ou d&#39;un poison, purs par leur violence et leur int&eacute;grit&eacute;&quot;, dirait Kessel.</span><span style="font-size: small"><br /><br /></span><span class="postbody" class="postbody" style="font-size: small">Oui, <span style="font-style: italic">Kenshin Tsuioku Hen</span> me laissera le m&ecirc;me souvenir qu&#39;un grand film - &agrave; voir et &agrave; revoir, sans aucun doute.</span><br /></div>]]></content:encoded>
		<pubDate>Mon, 04 Aug 2008 11:09:49 +0200</pubDate>
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	<item>
		<title><![CDATA[Seachd : the Inaccessible Pinnacle]]></title>
		<link>http://stockholm.eklablog.com/article-8014-102493-seachd-the-inaccessible-pinnacle.html</link>
		<dc:creator>Stockholm</dc:creator>
		<description><![CDATA[&nbsp; 
 
Titre original : Seachd : the Inaccessible Pinnacle R&eacute;alis&eacute; par Simon Miller (2007) Avec Angus Peter Campbell, Patrick Morrison, Coll Macdonald

3 nominations BAFTA (meilleur film, meilleur acteur, meilleur sc&eacute;nariste)]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<a href="http://data0.eklablog.com/stockholm/mod_article102493.jpg"><img src="http://data0.eklablog.com/stockholm/mod_article102493.jpg" width="200" alt="Seachd : the Inaccessible Pinnacle" style="float: left; padding-right: 5px;" /></a><div style="text-align: justify"><span style="font-size: medium; color: #003300"><span style="font-weight: bold">Synopsis</span></span><br /></div><hr style="width: 100%; height: 2px; margin-left: 0px; margin-right: 0px" /><div style="text-align: justify"><br /><em><span style="font-size: small">L&agrave;n fh&igrave;rinn na sge&ograve;il - </span></em><span style="font-size: small">La v&eacute;rit&eacute; est dans l&#39;histoire.</span><br /><br /><span style="font-size: small">Lorsqu&#39;un jeune homme, Angus, rend visite &agrave; son grand-p&egrave;re mourant &agrave; l&#39;h&ocirc;pital, il ne peut r&eacute;primer les souvenirs de son enfance - qu&ecirc;te pour la v&eacute;rit&eacute; derri&egrave;re la mort de ses parents, et pour la v&eacute;rit&eacute; derri&egrave;re les histoires incroyables racont&eacute;es par son grand-p&egrave;re. Des histoires venues tout droit des l&eacute;gendes ga&eacute;liques parlant d&#39;amants empoisonn&eacute;s, de vengeance sanglante, de chevaux hantant les lochs et d&#39;or espagnol. Son grand-p&egrave;re va bouleverser la vie d&#39;Angus, l&#39;amenant pour une derni&egrave;re fois sur l&#39;une des plus dangereuses montagnes d&#39;&Eacute;cosse, le Pinnacle Inaccessible de l&#39;&icirc;le de Skye, et le conduisant &agrave; une v&eacute;rit&eacute; &agrave; laquelle il ne s&#39;&eacute;tait jamais attendu.<br /><br />(Je sais, c&#39;est pomp&eacute; sur Wikip&eacute;dia, mais c&#39;est moi qui ai fait l&#39;article, et j&#39;ai eu la flemme d&#39;en faire un autre)<br /><br /><br /><span style="font-size: medium; color: #003300"><strong>Mon avis</strong></span><br /></span><hr style="width: 100%; height: 2px" /><span style="font-size: small"><br />Avant d&#39;aller plus loin, je dois vous pr&eacute;venir. Le film est en ga&eacute;lique sous-titr&eacute; en anglais, donc il faut &ecirc;tre motiv&eacute; pour le regarder. Ah, et il n&#39;est pas disponible en France, alors avant il faut le commander sur amazon.uk et attendre trois semaines avant de l&#39;avoir... Mais bon. &Ccedil;a vaut le co&ucirc;t !<br /><br /><span style="font-style: italic">Seachd</span>, c&#39;est un film profond&eacute;ment &eacute;cossais (apr&egrave;s cette platitude, je vais aller me couvrir la t&ecirc;te de cendres en signe d&#39;humilit&eacute;, ne vous inqui&eacute;tez pas). Le film est rythm&eacute; par des l&eacute;gendes &agrave; double sens, parfaitement int&eacute;gr&eacute;es dans l&#39;histoire et racont&eacute;es avec humour et simplicit&eacute; ; j&#39;ai seulement regrett&eacute; une ou deux transitions de <span style="font-style: italic">flash-backs</span> un peu brouillons - mais il est possible que les sous-titres aient aid&eacute;.<br /><br />Le film est esth&eacute;tiquement tr&egrave;s abouti, avec une photographie &eacute;pur&eacute;e, minimaliste, la meilleure qui soit pour mettre l&#39;&icirc;le de Skye en valeur. La cam&eacute;ra expose, et l&#39;histoire se d&eacute;roule sans heurts, dans des cadrages simples o&ugrave; les acteurs sont montr&eacute;s au naturel pour raconter une histoire o&ugrave; la magie est omnipr&eacute;sente. Magie du conteur d&#39;histoires, magie d&#39;une jeune sorci&egrave;re &agrave; la poursuite d&#39;un meurtrier, magie des chevaux-d&eacute;mons hantant la brume des lochs... Mais aussi alchimie des sentiments et de l&#39;analyse des caract&egrave;res. Et, bien s&ucirc;r, la beaut&eacute; envo&ucirc;tante des H&eacute;brides dans sa puret&eacute; sauvage. <span style="font-style: italic">Seachd</span> est un plaisir pour les yeux. La fin, ce trajet en bateau jusqu&#39;&agrave; Elgol, o&ugrave; les montagnes tombent &agrave; pic dans la mer, est particuli&egrave;rement remarquable. C&#39;est mon &Eacute;cosse... et &ccedil;a me donne envie d&#39;acheter un immense &eacute;cran plat pour mieux en profiter...<br /><br />La bande originale, compos&eacute;e par Jim Sutherland, est le seul point faible du film... De tr&egrave;s belles voix ga&eacute;liques, oui, mais les morceaux instrumentaux sont d&eacute;cevants. Ils ne parviennent pas &agrave; imposer l&#39;ambiance envo&ucirc;tante qu&#39;ils cherchent visiblement &agrave; cr&eacute;er.<br /><br />Bref, changez la musique, remplacez-la par du <a href="http://www.footstompin.com/artists/blair_douglas">&lt;Blair Douglas</a>&gt; ,&nbsp; retouchez un ou deux points pas racont&eacute;s au mieux, et vous avez un film qui convaincrait les M&eacute;diterran&eacute;ens les plus endurcis que l&#39;&icirc;le des Brumes et ses montagnes sont le plus bel endroit sur terre. En l&#39;&eacute;tat, et les neutres passeront un excellent moment &agrave; d&eacute;couvrir, l</span><span style="font-size: small">es cin&eacute;philes garderont un oeil sur Simon Miller et </span><span style="font-size: small">les aficionados des H&eacute;brides seront transport&eacute;s.<br />Et, pour le plaisir, je vous mets la bande-annonce, qui met vraiment l&#39;eau &agrave; la bouche...<br /><br /><br /></span></div><br /><object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.youtube.com/v/aoYescAw1_I&amp;hl=fr" width="425" height="355"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/aoYescAw1_I&amp;hl=fr" /><param name="quality" value="high" />Vous possédez une ancienne version du plugin Flash !<br />Téléchargez-le gratuitement et rapidement en cliquant ici : <a href="http://www.adobe.com/shockwave/download/download.cgi?P1_Prod_Version=ShockwaveFlash&amp;Lang=French&amp;P5_Language=French" onclick="return true;return true;return true;return true;window.open(this.href); return false;">http://www.adobe.com/shockwave/download/download.cgi?P1_Prod_Version=ShockwaveFlash&amp;Lang=French&amp;P5_Language=French</a></object><br /><br />]]></content:encoded>
		<pubDate>Thu, 03 Apr 2008 20:57:55 +0200</pubDate>
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	<item>
		<title><![CDATA[Into the Wild]]></title>
		<link>http://stockholm.eklablog.com/article-8014-92861-into-the-wild.html</link>
		<dc:creator>Stockholm</dc:creator>
		<description><![CDATA[Titre original : Into the Wild

R&eacute;alis&eacute; par Sean Penn (2007) - adapt&eacute; du roman Voyage au Bout de la Solitude (John Krakauer, 1996)

Avec&nbsp; Emile Hirsch, Vince Vaughn, Kristen Stewart, Hal Holbrook]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<a href="http://data0.eklablog.com/stockholm/mod_article92861.jpg"><img src="http://data0.eklablog.com/stockholm/mod_article92861.jpg" width="135" alt="Into the Wild" style="float: left; padding-right: 5px;" /></a><div style="text-align: justify"><span style="font-size: medium; color: #003300"><span style="font-weight: bold">L&#39;histoire</span></span><br /></div><hr size="2" style="margin-left: 0px; margin-right: 0px" width="100%" /><div style="text-align: justify"><br /><span style="font-size: small">Christopher McCandless, un brillant &eacute;tudiant, a un avenir radieux devant lui. Il vient d&#39;avoir son dipl&ocirc;me et, le monde s&#39;offrant &agrave; lui, il va rejeter la soci&eacute;t&eacute; pour vivre la vie cent fois r&ecirc;v&eacute;e des voyageurs solitaires. Br&ucirc;lant ses papiers, son argent, offrant le reste &agrave; Oxfam, il va partir dans un long voyage &agrave; travers les Etats-Unis. Le Grand Canyon en cano&euml;, la Californie, le Mexique et sa Baie, un itin&eacute;raire de solitude croisant le chemins d&#39;autres errants pour celui qui se nomme d&eacute;sormais Alexander Supertramp.</span><br /><br /><span style="font-size: small">Mais son but final est l&#39;Alaska et ses immensit&eacute;s qui d&eacute;passent l&#39;homme... Il y parviendra apr&egrave;s deux ann&eacute;es de voyage et, enfin coup&eacute; de l&#39;int&eacute;gralit&eacute; de la race humaine, d&eacute;sesp&eacute;r&eacute;ment libre, il va vivre son r&ecirc;ve et mordre &agrave; la vie sauvage - pour d&eacute;couvrir, en fin de compte, une ultime sagesse.</span><br /><br /><br /><span style="font-size: medium; color: #003300"><span style="font-weight: bold">Mon avis</span></span><br /></div><hr size="2" style="margin-left: 0px; margin-right: 0px" width="100%" /><div style="text-align: justify"><br /><span style="font-size: small"><em>Into the Wild</em> est un film immense. Immense, par cette terrible histoire d&#39;abandon et de d&eacute;passement de soi, immense par sa puret&eacute; terrifiante. C&#39;est un concentr&eacute; d&#39;&acirc;me, un distillat de saine folie. On ne voit pas un film comme celui-l&agrave; tous les dix ans.</span><br /><br /><span style="font-size: small">Couplant une photographie &agrave; couper le souffle avec une musique qui vous emporte, l&#39;atmosph&egrave;re de cette Am&eacute;rique particuli&egrave;re est unique, saisissante. On a beaucoup parl&eacute; de ces paysages de l&#39;Alaska et du Colorado, film&eacute;s avec un brio rarement &eacute;gal&eacute;. On a vant&eacute;, &agrave; juste titre, la beaut&eacute; simple d&#39;une photographie &eacute;pur&eacute;e, un oeil fixant l&#39;essentiel - et cet essentiel est le Beau. Il n&#39;y a pas une image, pas un plan, qui ne soit digne d&#39;admiration. Depuis l&#39;aridit&eacute; du d&eacute;sert jusqu&#39;aux luxuriantes for&ecirc;ts californiennes, en passant par l&#39;absolu du Grand Nord, l&#39;Am&eacute;rique est magnifique.</span><br /><br /><span style="font-size: small">Mais les images, sans l&#39;histoire, ne seraient rien. Cette introspection, cette r&eacute;flexion sur la soci&eacute;t&eacute;, et l&#39;&eacute;volution de cet homme qui grandit, seul, pour d&eacute;couvrir, &agrave; l&#39;instant extr&ecirc;me, la n&eacute;cessit&eacute; des relations humaines, est hors du commun. Ce cheminement a sans doute &eacute;t&eacute; v&eacute;cu cent mille fois depuis que les hommes marchent et pensent, et cherchent le bonheur dans la solitude, mais il n&#39;a sans doute jamais &eacute;t&eacute; exprim&eacute; avec autant de force et de v&eacute;rit&eacute;.</span><br /><span style="font-size: small">Car c&#39;est la v&eacute;rit&eacute; qui m&egrave;ne Alex jusqu&#39;en Alaska. La soif de v&eacute;rit&eacute; d&#39;un enfant auquel on a toujours menti, ce sentiment qui, pouss&eacute; &agrave; l&#39;extr&ecirc;me, le tire jusqu&#39;&agrave; vouloir l&#39;absolu. Cette histoire est d&#39;une grande beaut&eacute;, parce que la nature de celui qui la vit est d&#39;une int&eacute;grit&eacute; &agrave; toute &eacute;preuve. Rien ne peut venir troubler son d&eacute;sir, ni le corrompre, et c&#39;est dans la na&iuml;vet&eacute; qu&#39;il va d&eacute;couvrir <em>sa</em> v&eacute;rit&eacute;. Sa nature s&#39;&eacute;merveille et d&eacute;couvre, pas &agrave; pas, le lent cheminement vers la sagesse, ce savoir ancien, souvent oubli&eacute;, de l&#39;&ecirc;tre humain. La sagesse n&#39;est pas dans la connaissance abstraite, ni dans le d&eacute;tachement des choses de la terre, mais dans la parfaite compr&eacute;hension de ce qui peut faire le bonheur, et c&#39;est ce qu&#39;Alex d&eacute;couvrira, au prix de sa vie.</span><br /><br /><span style="font-size: small">L&#39;envo&ucirc;tement est total - histoire, acteurs, photographie, musique - rien ne peut le briser. On vibre et vit avec Alex le voyageur, avec Christopher l&#39;assoiff&eacute;, et, certainement, ce sentiment immense qu&#39;est le bonheur de se perdre dans la nature et le sauvage aura touch&eacute; m&ecirc;me les plus endurcis. Comment ne pas &ecirc;tre transport&eacute; par ces sc&egrave;nes d&#39;Alaska, comment ne pas comprendre la joie de se fondre avec ce qui est sauvage et pur... Et comment ne pas toucher au bonheur, lorsque la vie s&#39;&eacute;teint au moment o&ugrave; vient la connaissance...<br /><br />Un film d&#39;une grandeur in&eacute;gal&eacute;e.<br /></span><br /><br /><br /><span style="font-size: small">La nature se rit des souffrances humaines ;</span><br /><span style="font-size: small">Ne contemplant jamais que sa propre    grandeur, </span><br /><span style="font-size: small">Elle dispense &agrave; tous ses forces souveraines </span><br /><span style="font-size: small">Et garde pour sa    part le calme et la splendeur. </span><br /><br /><span style="font-size: small"><em>Charles-Marie Leconte de Lisle</em></span><br /></div>]]></content:encoded>
		<pubDate>Mon, 17 Mar 2008 19:59:37 +0100</pubDate>
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	<item>
		<title><![CDATA[La Communauté de l'Anneau]]></title>
		<link>http://stockholm.eklablog.com/article-8014-87213-la-communaute-de-l-anneau.html</link>
		<dc:creator>Stockholm</dc:creator>
		<description><![CDATA[Titre original : The Fellowship of the Ring. Adaptation du roman &eacute;ponyme de JRR Tolkien. R&eacute;alis&eacute; par Peter Jackson (2001) Avec Elijah Wood, Viggo Mortensen, Iain McKellen... Oscar (2002) du meilleur film, des meilleurs effets sp&eacute;ciaux, du meilleur maquillage, de la...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<a href="http://data0.eklablog.com/stockholm/mod_article87213.jpg"><img src="http://data0.eklablog.com/stockholm/mod_article87213.jpg" width="173" alt="La Communaut&eacute; de l'Anneau" style="float: left; padding-right: 5px;" /></a><div style="text-align: justify"><span style="font-size: medium; color: #003300"><span style="font-weight: bold">L&#39;histoire</span></span><br /></div><hr size="2" style="margin-left: 0px; margin-right: 0px" width="100%" /><div style="text-align: justify"><br /><span style="font-size: small">Dans la Comt&eacute; vivait heureux le Hobbit Frodon Sacquet. Quand son oncle <span class="mw-redirect" class="mw-redirect">Bilbon</span> part &agrave; la retraite en lui laissant son anneau magique, les probl&egrave;mes commencent. En effet, le magicien Gandalf d&eacute;couvre qu&#39;il s&#39;agit en fait de l&#39;anneau de Sauron, seigneur des t&eacute;n&egrave;bres, qu&#39;il a perdu des si&egrave;cles auparavant. Frodon doit fuir la Comt&eacute; au plus vite, car Sauron recherche son anneau pour retrouver son ancien pouvoir. </span></div><p style="text-align: justify"><span style="font-size: small">Apprenant de Gandalf, ami de toujours, que l&#39;anneau est en fait l&#39;Anneau Unique, objet de la convoitise du seigneur noir Sauron, Frodon entame un voyage jusqu&#39;&agrave; Fondcombe. Avec lui partent Samsagace Gamegie (Sam), Meriadoc Brandebouc (Merry) et Peregrin Touque (Pippin). Durant leur long voyage, ils rencontrent Grand-Pas (Aragorn). Apr&egrave;s maints p&eacute;rils, ils arrivent &agrave; Fondcombe, o&ugrave; la d&eacute;cision est prise d&#39;entamer un voyage impossible jusqu&#39;en Mordor pour y d&eacute;truire l&#39;<span class="mw-redirect" class="mw-redirect">Anneau</span>. La communaut&eacute; se forme alors compos&eacute; de Frodon, Sam, Merry, Pippin, Aragorn, Gandalf, Boromir de Gondor, Legolas prince de la For&ecirc;t Noire et <span class="mw-redirect" class="mw-redirect">Gimli</span> pour les Nains. Tous partent pour aider le porteur de l&#39;Anneau dans sa t&acirc;che.</span></p><div style="text-align: justify"> </div><p style="text-align: justify"><span style="font-size: small">Mais le grand et tout puissant Magicien Saroumane voulait l&#39;Anneau afin de r&eacute;gner sur la Terre du Milieu et envoya donc des Uruk-hai pour an&eacute;antir la communaut&eacute; de l&#39;anneau. Boromir se sacrifie pour permettre la fuite des Hobbits.</span></p><div style="text-align: justify"><br /><span style="font-size: medium; color: #003300"><span style="font-weight: bold">Mon avis</span></span><br /></div><hr size="2" style="margin-left: 0px; margin-right: 0px" width="100%" /><div style="text-align: justify"><br /><span style="font-size: small">Ahem, ahem.<br />Je n&#39;ai pas aim&eacute;. On peut m&ecirc;me dire que j&#39;ai pass&eacute; deux heures et des poussi&egrave;res &agrave; tr&eacute;pigner sur mon fauteuil. Pourquoi ? Objectivement, les acteurs sont bons, tr&egrave;s bons. La photographie et l&#39;esth&eacute;tique, &eacute;l&eacute;ments qui me touchent pourtant particuli&egrave;rement, sont magnifiques. La musique est enchanteresse. Et pourtant je n&#39;ai pas, mais alors pas du tout accroch&eacute; &agrave; cette adaptation.<br />Pourquoi ?<br />Parce que ce n&#39;est pas <span style="font-style: italic">ma</span> Terre du Milieu. Je n&#39;ai jamais retrouv&eacute; - sauf &agrave; Fondcombe - cette nature sauvage et fi&egrave;re du texte de Tolkien. Ce ne sont pas <span style="font-style: italic">mes</span> elfes. Elrond n&#39;a pas la grandeur du fils d&#39;E&auml;rendil et d&#39;Elwing, il n&#39;est pas ce personnage &quot;puissant parmi les Elfes comme parmi les Hommes&quot; &agrave; la sagesse triste et am&egrave;re. Arwen : o&ugrave; est-elle ? A la place d&#39;une dame elfique &agrave; la dimension mythique, je n&#39;ai trouv&eacute; qu&#39;une amazone beaucoup trop ancr&eacute;e dans le r&eacute;el pour descendre des Noldor venus de l&#39;Ouest. Et Legolas. Seigneur. Encore heureux qu&#39;il soit beau &agrave; regarder, bien qu&#39;il soit celui qui s&#39;en tire le mieux. La Lori&eacute;n est un massacre. O&ugrave; est cette beaut&eacute; dont parle Tolkien ? &quot;Cette beaut&eacute; que certains appellent celtique, bien qu&#39;elle soit rarement trouv&eacute;e dans les v&eacute;ritables objets celtiques.&quot; A moins qu&#39;il ne s&#39;agisse de la d&eacute;co tr&egrave;s New Age de la Lori&eacute;n ? Oui, on retrouve des motifs celtiques - mais c&#39;est vu et d&eacute;form&eacute; par le miroir d&#39;Hollywood. Je vous mets au d&eacute;fi de trouver ces mignardises ailleurs que dans les boutiques gothico-New Age - elles ne sont surtout pas pr&eacute;sentes dans le texte original, o&ugrave; la simplicit&eacute; domine.<br />Aragorn &eacute;tait d&eacute;cent. Boromir trop simplifi&eacute; - on sent venir sa trahison d&egrave;s le d&eacute;part ; elle est amen&eacute;e de mani&egrave;re bien plus subtile dans le livre.<br />Les Hobbits sont, eux aussi, d&eacute;cents. Rien &agrave; dire, et c&#39;est sans doute &ccedil;a le probl&egrave;me.<br />Et Gimli, le Nain. C&#39;est un Nain. Mais ce n&#39;est pas comme &ccedil;a que je l&#39;imaginais.<br /><br />Sans compter ma frustration devant la disparition de Tom Bombadil. Mais bon, ce n&#39;est que mon avis.<br /><br />Je suppose que, si vous n&#39;avez pas lu le livre ou si vous n&#39;&ecirc;tes pas trop exigeant envers la fid&eacute;lit&eacute; de l&#39;adaptation de l&#39;histoire et des personnages, vous pourrez appr&eacute;cier ce film &agrave; sa juste valeur. Je n&#39;y ai vu qu&#39;une adaptation paillett&eacute;e qui aurait gagn&eacute; &agrave; &ecirc;tre plus sobre. C&#39;est trop grand, &ccedil;a a co&ucirc;t&eacute; trop cher ; l&#39;immensit&eacute; de l&#39;oeuvre de Tolkien est compl&egrave;tement phagocyt&eacute;e par la r&eacute;alisation. M&ecirc;me si cet avis n&#39;engage que moi, je ne recommanderai donc &agrave; personne cette Communaut&eacute; de l&#39;Anneau.</span><br /></div>]]></content:encoded>
		<pubDate>Thu, 06 Mar 2008 20:18:29 +0100</pubDate>
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	<item>
		<title><![CDATA[Une Hirondelle a fait le Printemps]]></title>
		<link>http://stockholm.eklablog.com/article-8014-79100-une-hirondelle-a-fait-le-printemps.html</link>
		<dc:creator>Stockholm</dc:creator>
		<description><![CDATA[R&eacute;alis&eacute; par Christian Carrion (2001)

Avec Michel Serrault, Mathilde Seignier]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<a href="http://data0.eklablog.com/stockholm/mod_article79100.jpg"><img src="http://data0.eklablog.com/stockholm/mod_article79100.jpg" width="142" alt="Une Hirondelle a fait le Printemps" style="float: left; padding-right: 5px;" /></a><div style="text-align: justify"><span style="font-size: medium; color: #003300"><span style="font-weight: bold">Synopsis</span></span><br /></div><hr size="2" style="margin-left: 0px; margin-right: 0px" width="100%" /><div style="text-align: justify"><br /><span style="font-size: small">Sandrine, une jeune informaticienne parisienne, va r&eacute;aliser son r&ecirc;ve de toujours : plaquer l&agrave; la ville et ses contraintes, et devenir agricultrice...</span><br /><span style="font-size: small">Adrien, lui, est un vieux paysan du Vercors ; il veut vendre son exploitation. Mais &agrave; une jeunette tout droit sortie du lyc&eacute;e agricole ? Hors de question pour le vieux bougon - et pourtant, l&#39;argent presse, et il finit par vendre, &agrave; regrets, &agrave; l&#39;&eacute;trang&egrave;re aux id&eacute;es trop modernes.</span><br /><span style="font-size: small">Et hors de question &eacute;galement d&#39;aider Sandrine, en proie aux difficult&eacute;s d&#39;un hiver rude, et presque d&eacute;bord&eacute;e par la t&acirc;che qu&#39;elle s&#39;est fix&eacute;e : transformer l&#39;antique ferme en g&icirc;te. Au fur et &agrave; mesure de cette cohabitation, Adrien va assister &agrave; la mutation de l&#39;endroit o&ugrave; il a pass&eacute; sa vie. Un hiver au bout duquel se cache le soleil de l&#39;amiti&eacute;...</span><br /><br /><br /><span style="font-size: medium; color: #003300"><span style="font-weight: bold">Mon avis</span></span><br /></div><hr size="2" style="margin-left: 0px; margin-right: 0px" width="100%" /><div style="text-align: justify"><br /><span style="font-size: small">Un bon film. De bons acteurs. De beaux paysages, une histoire touchante, un peu trop consensuelle &agrave; mon go&ucirc;t. L&#39;histoire du vieux grincheux amadou&eacute; par la jeunesse et l&#39;esprit d&#39;entreprise n&#39;est pas nouvelle ; elle a &eacute;t&eacute; cent fois utilis&eacute;e, avec plus ou moins de talent c&#39;est vrai.</span><br /><span style="font-size: small">On peut en effet dire une chose : cette Hirondelle ne sombre jamais dans la mi&egrave;vrerie. Le film conserve la pudeur des caract&egrave;res finement analys&eacute;s, et le duo Serrault/Seignier sauve bien le sc&eacute;nario. Sans doute &eacute;galement gr&acirc;ce &agrave; l&#39;absence de (sur)id&eacute;alisation de la vie d&#39;agriculteur - les c&ocirc;t&eacute;s les plus durs ont sans doute &eacute;t&eacute; &eacute;mouss&eacute;s, mais le r&eacute;alisme reste convainquant et tr&egrave;s naturel.</span><br /><br /><span style="font-size: small">A remarquer, une photographie d&#39;une grande beaut&eacute; nourrie de simplicit&eacute;, avec de magnifiques vues du Vercors &agrave; travers les saisons.</span><br /><br /><span style="font-size: small">Il s&#39;agit tout simplement de l&#39;un de ces bons films comme le cin&eacute;ma fran&ccedil;ais r&eacute;ussi &agrave; en produire de temps &agrave; autres : ils ont tout ce qu&#39;il faut pour faire un navet et, par une curieuse alchimie, on obtient des parenth&egrave;ses de beaut&eacute; d&eacute;licate. Une Hirondelle a fait le Printemps m&eacute;rite d&#39;&ecirc;tre vue et ne d&eacute;cevra pas grand monde ; les amateurs de films d&#39;auteur en sortiront probablement enthousiasm&eacute;s, et les autres auront, au pire, pass&eacute; un excellent moment.</span><br /></div>]]></content:encoded>
		<pubDate>Tue, 19 Feb 2008 21:51:43 +0100</pubDate>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Ocean's Twelve]]></title>
		<link>http://stockholm.eklablog.com/article-8014-71385-ocean-s-twelve.html</link>
		<dc:creator>Stockholm</dc:creator>
		<description><![CDATA[Titre original: Ocean&#39;s Twelve

R&eacute;alis&eacute; par Steven Soderbergh (2004)
Avec George Clooney, Brad Pitt, Matt Damon, Julia Roberts, Catherine Zeta-Jones, Vincent Cassel, Andy Garcia, Bruce Willis...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<a href="http://data0.eklablog.com/stockholm/mod_article71385.jpeg"><img src="http://data0.eklablog.com/stockholm/mod_article71385.jpeg" width="183" alt="Ocean's Twelve" style="float: left; padding-right: 5px;" /></a><span style="font-size: medium; color: #003300"><strong>L&#39;histoire</strong></span><br /><hr size="2" width="100%" /><br /><span style="font-size: small">Trois ann&eacute;es ont pass&eacute; depuis le bracage &eacute;tincellant des trois plus gros casinos de Las Vegas par Danny Ocean et sa bande h&eacute;t&eacute;roclite de joyeux drilles. Danny et Tess coulent des jours paisibles dans une maison encore en travaux, Rusty s&#39;est essay&eacute; &agrave; l&#39;h&ocirc;tellerie, Ruben m&egrave;ne une vie casani&egrave;re de retrait&eacute; traquille - bref, ils se sont rang&eacute;s.<br />Mais Terry Benedict, le propri&eacute;taire des casinos, n&#39;a pas dig&eacute;r&eacute; l&#39;affront et les a retrouv&eacute;s, exigeant d&#39;&ecirc;tre rembours&eacute; du montant du butin, plus les int&eacute;r&ecirc;ts. Une seule solution pour les onze : voler l&#39;argent - ou l&#39;&eacute;quivalent.<br />C&#39;est ainsi qu&#39;ils se retrouvent &agrave; Amsterdam &agrave; voler un objet ancien de grand prix, pour d&eacute;couvrir qu&#39;ils ont &eacute;t&eacute; doubl&eacute;s par un voleur affubl&eacute; du surnom de <em>Renard de Minuit</em>. Pas d&#39;objet, pas d&#39;argent - et Benedict pr&ecirc;t &agrave; r&eacute;gler ses comptes &agrave; la morgue.<br /><br />Les onze partent donc pour l&#39;Italie, o&ugrave; se trouve le voleur, qui leur propose un &eacute;trange paris : s&#39;ils r&eacute;ussissent &agrave; voler avant lui un inestimable oeuf de Faberg&eacute;, le Renard &eacute;pongera leur dette aupr&egrave;s de Benedict.<br /><br /><br /><span style="font-size: medium; color: #003300"><strong>Mon avis</strong></span><br /></span><hr size="2" width="100%" /><br /><span style="font-size: small">La suite d&eacute;plorable d&#39;un film g&eacute;nial, voil&agrave; ce qu&#39;est Ocean&#39;s Twelve. L&#39;intrigue ne d&eacute;colle jamais, les acteurs sont pitoyables, faisant de leur mieux pour sauver un sc&eacute;nario sabot&eacute; d&#39;avance, d&eacute;cousu et illogique. Trop de clins d&#39;oeils entre les acteurs, trop de situations &agrave; dormir debout (et de surcro&icirc;t extr&ecirc;mement mal racont&eacute;es)... Trop de personnages secondaires, tous trop st&eacute;r&eacute;otyp&eacute;s, &eacute;voluant dans un sc&eacute;nario cousu de fil blanc - rien de m&eacute;morable l&agrave;-dedans.<br /><br />On ne retrouve pas non plus l&#39;esth&eacute;tique soign&eacute;e du premier volet. On ne trouve ni l&#39;atmosph&egrave;re feutr&eacute;e des casinos et des tables de poker, ni l&#39;ambiance des mus&eacute;es et du monde de l&#39;art. Les plans sont trop hach&eacute;s, donnant l&#39;impression finale du montage d&#39;une vid&eacute;o amateur. La musique - pourtant toujours de David Holmes - ne fait rien non plus pour rattraper le film. <br /><br />Bref, Ocean&#39;s Twelve est au thriller ce que Julie Lescaut est au grand polar... Heureusement que les acteurs ont &eacute;t&eacute; bien pay&eacute;s - sinon ce film n&#39;aurait pas int&eacute;ress&eacute; qui que ce soit. <br />A &eacute;viter comme la peste.</span><br />]]></content:encoded>
		<pubDate>Thu, 31 Jan 2008 17:53:19 +0100</pubDate>
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	</item>
	<item>
		<title><![CDATA[Le Dernier Métro]]></title>
		<link>http://stockholm.eklablog.com/article-8014-66353-le-dernier-metro.html</link>
		<dc:creator>Stockholm</dc:creator>
		<description><![CDATA[R&eacute;alis&eacute; par Fran&ccedil;ois Truffaut (1980)

Avec Catherine Deneuve, G&eacute;rard Depardieu, Heinz Bennent

10 C&eacute;sars en 1981 dont Meilleur Film, Meilleur R&eacute;alisateur, Meilleur Acteur, Meilleure Actrice]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<a href="http://data0.eklablog.com/stockholm/mod_article66353.jpg"><img src="http://data0.eklablog.com/stockholm/mod_article66353.jpg" width="135" alt="Le Dernier M&eacute;tro" style="float: left; padding-right: 5px;" /></a><div style="text-align: justify"><span style="font-size: medium; color: #003300"><span style="font-weight: bold">Synopsis</span></span><br /></div><hr size="2" style="margin-left: 0px; margin-right: 0px" width="100%" /><div style="text-align: justify"><br /><span style="font-size: small"><span class="Para" class="Para"><span class="Para" class="Para">Pendant l&rsquo;Occupation, Marion Steiner dirige le th&eacute;&acirc;tre Montmartre apr&egrave;s que son mari, Lucas Steiner, a fui les nazis en Am&eacute;rique du Sud parce qu&rsquo;il &eacute;tait juif. Elle engage Bernard Granger comme acteur dans la pi&egrave;ce norv&eacute;gienne qu&rsquo;elle fait r&eacute;p&eacute;ter, dirig&eacute;e par le metteur en sc&egrave;ne Jean-Loup Cottins d&rsquo;apr&egrave;s les notes de Lucas. Elle tient le premier r&ocirc;le f&eacute;minin. Bernard Granger tente de s&eacute;duire la d&eacute;coratrice, Arlette, avant de s&rsquo;apercevoir qu&rsquo;elle est lesbienne. On d&eacute;couvre ensuite que Lucas est en r&eacute;alit&eacute; rest&eacute; cach&eacute; dans la cave du th&eacute;&acirc;tre, en attendant de pouvoir partir&nbsp;; sa femme vient le voir chaque soir. </span></span><br /><span class="Para" class="Para"><span class="Para" class="Para"></span></span><br /><span class="Para" class="Para"><span class="Para" class="Para">Lorsque la zone libre est envahie, Lucas doit rester jusqu&rsquo;&agrave; la fin de la guerre dans cette cave que lui am&eacute;nage alors Marion. Par un syst&egrave;me de conduits, il peut entendre les r&eacute;p&eacute;titions et, par l&rsquo;entremise de sa femme, la mettre en sc&egrave;ne. Apr&egrave;s une altercation qui l&rsquo;a oppos&eacute; au tout-puissant critique, le collaborateur Daxiat, Marion, effray&eacute;e d&rsquo;une possible interdiction de sa pi&egrave;ce, refuse de parler &agrave; Bernard. Il lui annonce ensuite qu&rsquo;il quitte le th&eacute;&acirc;tre pour la R&eacute;sistance. Devant une descente de la Gestapo, Marion lui confie le soin de d&eacute;blayer la cave pour cacher Lucas, qui lui annonce alors que sa femme est amoureuse de lui. Lors de sa derni&egrave;re journ&eacute;e au th&eacute;&acirc;tre, Marion rejoint Bernard Granger dans sa loge et se donne &agrave; lui. L&rsquo;&eacute;pilogue du film les rassemble apr&egrave;s la guerre&nbsp;: Marion est encadr&eacute;e par les deux hommes r&eacute;unis au tomber de rideau de la nouvelle pi&egrave;ce mont&eacute;e par Lucas, dont Bernard et elle sont les acteurs.</span></span></span><br /><span class="Para" class="Para"><span class="Para" class="Para"></span></span><br /><span class="Para" class="Para"><span class="Para" class="Para"></span></span><br /><span style="font-size: medium; color: #003300"><span class="Para" class="Para" style="font-weight: bold"><span class="Para" class="Para">Mon avis</span></span></span><br /><span class="Para" class="Para"><span class="Para" class="Para"></span></span></div><hr style="width: 100%; height: 2px; margin-left: 0px; margin-right: 0px" /><div style="text-align: justify"><span style="font-size: small"><br /><em>Le Dernier M&eacute;tro</em> n&#39;est sans doute pas mon type de film... Tout en reconnaissant sa qualit&eacute;, je ne peux pas dire l&#39;avoir appr&eacute;ci&eacute;, tra&icirc;nant tout au long un sentiment d&#39;attente innassouvie. Peut-&ecirc;tre est-ce cela que Fran&ccedil;ois Truffaut voulait faire ressentir au spectateur ?<br />Quoi qu&#39;il en soit, l&#39;histoire se d&eacute;roule de mani&egrave;re lisse, sans &agrave;-coups, de mani&egrave;re assez pr&eacute;visible. Je n&#39;ai jamais &quot;d&eacute;croch&eacute;&quot;, parce que j&#39;&eacute;tais toujours dans l&#39;attente qu&#39;il se passe (enfin ?) quelque chose, mais la fin m&#39;a laiss&eacute; un fort go&ucirc;t d&#39;inachev&eacute;.<br />Sans doute que les amateurs avertis trouvent ce film un chef d&#39;oeuvre. Pour moi, je me contente de pr&eacute;f&eacute;rer Hitchcock et Tim Burton.</span><span class="Para" class="Para"><span class="Para" class="Para"></span></span></div>]]></content:encoded>
		<pubDate>Tue, 15 Jan 2008 17:00:28 +0100</pubDate>
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		<title><![CDATA[Charlie et la Chocolaterie]]></title>
		<link>http://stockholm.eklablog.com/article-8014-63788-charlie-et-la-chocolaterie.html</link>
		<dc:creator>Stockholm</dc:creator>
		<description><![CDATA[Titre original: Charlie and the Chocolate Factory

R&eacute;alis&eacute; par Tim Burton (2005), d&#39;apr&egrave;s le roman &eacute;ponyme de Roald Dahl

Avec Johnny Depp, Freddie Highmore]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<a href="http://data0.eklablog.com/stockholm/mod_article63788.jpg"><img src="http://data0.eklablog.com/stockholm/mod_article63788.jpg" width="160" alt="Charlie et la Chocolaterie" style="float: left; padding-right: 5px;" /></a><div style="text-align: justify"><span style="font-size: medium; color: #003300"><span style="font-weight: bold">Synopsis</span></span><br /></div><hr size="2" style="margin-left: 0px; margin-right: 0px" width="100%" /><div style="text-align: justify"><br /><span style="font-size: small">Charlie Bucket est un petit gar&ccedil;on dont la famille est extr&ecirc;mement pauvre. Trois g&eacute;n&eacute;rations vivent tant bien dans une masure bringuebalante, &agrave; proximit&eacute; de la fabuleuse chocolaterie Wonka, entour&eacute;e de myst&egrave;re. Willy Wonka y fabrique, dans le plus grand secret, chocolats et bonbons extraordinaires... <br /><br />Nul n&#39;a jamais franchi les portes de la chocolaterie, jusqu&#39;au jour o&ugrave; Willy Wonka annonce l&#39;existence de cinq Tickets d&#39;Or, dissimul&eacute;s dans cinq plaquettes de chocolat compl&egrave;tement anonymes. Les cinq enfants qui auront la chance de d&eacute;couvrir ces tickets d&#39;or seront invit&eacute;s, une journ&eacute;e enti&egrave;re, &agrave; visiter la chocolaterie et l&#39;un d&#39;entre eux repartira avec un cadeau d&eacute;passant ses plus folles esp&eacute;rances.<br /><br />Apr&egrave;s que quatre petites pestes aient trouv&eacute; les premiers tickets, Charlie d&eacute;couvrira le dernier et partira pour un voyage enchant&eacute; au coeur d&#39;une chocolaterie aussi &eacute;trange que son propri&eacute;taire.</span><br /><br /><br /><span style="font-size: medium; color: #003300"><span style="font-weight: bold">Mon avis</span></span><br /></div><hr size="2" style="margin-left: 0px; margin-right: 0px" width="100%" /><div style="text-align: justify"><br /><span style="font-size: small">Il s&#39;agit de la premi&egrave;re adaptation d&#39;un livre &agrave; l&#39;&eacute;cran qui ne me d&eacute;&ccedil;oive pas, c&#39;est dire... Tim Burton suit avec fid&eacute;lit&eacute; l&#39;atmosph&egrave;re du roman de Roald Dahl, apportant sa touche personnelle en approfondissant avec brio la personnalit&eacute; parfois d&eacute;concertante de Willy Wonka. Dans des d&eacute;cors &eacute;clatants d&#39;un kitch savoureux &eacute;voluent ces personnages pouss&eacute;s &agrave; l&#39;extr&ecirc;me qui font souvent preuve d&#39;une cruaut&eacute; tout &agrave; fait r&eacute;jouissante. Le brin de sadisme inh&eacute;rent &agrave; l&#39;enfance est merveilleusement inclu dans le film, tout comme dans le livre.<br /><br />Johnny Depp campe un Willy Wonka fantasque et d&eacute;tach&eacute; (la dissociation de ses &eacute;motions frisant par instants un d&eacute;but de schizophr&eacute;nie), en un mot : parfait.<br /><br />Des effets sp&eacute;ciaux travaill&eacute;s, une musique qui fait corps avec l&#39;histoire... <span style="font-style: italic">Charlie et la Chocolaterie</span> est un film qui pla&icirc;t &agrave; tous les &acirc;ges.<br /><br /></span><br /></div>]]></content:encoded>
		<pubDate>Sat, 05 Jan 2008 15:54:47 +0100</pubDate>
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	<item>
		<title><![CDATA[Rain Man]]></title>
		<link>http://stockholm.eklablog.com/article-8014-61081-rain-man.html</link>
		<dc:creator>Stockholm</dc:creator>
		<description><![CDATA[Titre original: Rain Man


R&eacute;alis&eacute; par Barry Levinson (1988)
Avec Dustin Hoffman, Tom Cruise

Oscar du meilleur film, meilleur r&eacute;alisateur, meilleur acteur (Dustin Hoffman), meilleur sc&eacute;nario original (1989)
Ours d&#39;Or au festival de Berlin (1989)]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<a href="http://data0.eklablog.com/stockholm/mod_article61081.jpg"><img src="http://data0.eklablog.com/stockholm/mod_article61081.jpg" width="152" alt="Rain Man" style="float: left; padding-right: 5px;" /></a><div style="text-align: justify"><span style="font-size: medium; color: #003300"><span style="font-weight: bold">Synopsis</span></span><br /></div><hr size="2" style="margin-left: 0px; margin-right: 0px" width="100%" /><div style="text-align: justify"><br /><span style="font-size: small">Lorsque son p&egrave;re d&eacute;c&egrave;de, Charlie Babbit, le s&eacute;duisant propri&eacute;taire d&#39;une affaire de voitures d&#39;occasion, compte bien sur l&#39;h&eacute;ritage pour renflouer son affaire. Mais une mauvaise surprise l&#39;attend : son p&egrave;re a l&eacute;gu&eacute; l&#39;int&eacute;gralit&eacute; de sa fortune &agrave; son fils a&icirc;n&eacute;, dont Charlie ignorait l&#39;existence.<br />Alors qu&#39;il va rendre visite &agrave; ce fr&egrave;re inconnu, Charlie d&eacute;couvre que celui-ci est autiste. Furieux des dispositions du testament de son p&egrave;re, il enl&egrave;ve Raymond afin de tenter de r&eacute;cup&eacute;rer une moiti&eacute; de l&#39;h&eacute;ritage.<br />Sur la longue route jusqu&#39;&agrave; Los Angeles, malgr&eacute; les manies parfois exasp&eacute;rantes de Raymond, par ailleurs un g&eacute;nie du calcul, Charlie va s&#39;attacher profond&eacute;ment &agrave; son &eacute;trange fr&egrave;re a&icirc;n&eacute;, Raymond, Rain Man...</span><br /><br /><br /><span style="font-size: medium; color: #003300"><span style="font-weight: bold">Mon avis</span></span><br /></div><hr size="2" style="margin-left: 0px; margin-right: 0px" width="100%" /><div style="text-align: justify"><br /><span style="font-size: small">Certains films ne m&eacute;ritent pas leurs Oscars. Certaines r&eacute;compenses &eacute;tonnent de par le manque de qualit&eacute; de l&#39;oeuvre... <span style="font-style: italic">Rain Man</span> n&#39;est pas de ceux-l&agrave;. Jamais Oscars n&#39;ont &eacute;t&eacute; autant m&eacute;rit&eacute;s que dans l&#39;oeuvre de Barry Levinson.<br />Dans un sc&eacute;nario d&#39;une &eacute;l&eacute;gante simplicit&eacute;, Dustin Hoffman r&eacute;alise une extraordinaire performance dans le r&ocirc;le de Raymond, autiste de g&eacute;nie. Il n&#39;est pas un seul instant d&eacute;plac&eacute;, toujours dans la peau de Raymond, avec un naturel fascinant. Il a tr&egrave;s probablement rencontr&eacute; nombre de psychiatres, et peut-&ecirc;tre &eacute;galement d&#39;autistes, en pr&eacute;parant le r&ocirc;le, mais il n&#39;y a dans son jeu rien d&#39;artificiel. Il <em>est </em>Raymond, avec ses peurs, ses nerfs &agrave; fleur de peau dans son monde coup&eacute; du reste... avec aussi ses st&eacute;r&eacute;otypies, ses rites de rassurement, et sa difficult&eacute; - presque son impossibilit&eacute; - &agrave; communiquer.<br />Tom Cruise, le beau gosse d&#39;Hollywood, est lui aussi parfait dans son r&ocirc;le de vendeur de voitures beau parleur, un tantinet &eacute;gocentrique, vite exasp&eacute;r&eacute;, et tellement humain.<br /><br />Il n&#39;y a dans le film aucun pathos, aucun trop-plein de bons sentiments, rien d&#39;autre que l&#39;extraordinaire justesse du couple form&eacute; par ces deux fr&egrave;res si diff&eacute;rents l&#39;un de l&#39;autre.<br />La photographie impeccable, les couleurs envo&ucirc;tantes, et une grande ma&icirc;trise de la cam&eacute;ra, ach&egrave;vent de nous embarquer dans le monde de Raymond, s&#39;accrochant aux d&eacute;tails, aux vues partielles, avec une simplicit&eacute; r&eacute;v&eacute;latrice de l&#39;immense travail r&eacute;alis&eacute; en amont.<br /><br />Bref, <span style="font-style: italic">Rain Man</span> est un film qui, non seulement n&#39;a pas vol&eacute; sa r&eacute;putation, mais va encore plus loin, entre humour et tension extr&ecirc;me, l&agrave; o&ugrave; vont les meilleurs films. A voir, absolument.<br /></span></div>]]></content:encoded>
		<pubDate>Wed, 26 Dec 2007 17:31:20 +0100</pubDate>
		<guid isPermaLink="true">http://stockholm.eklablog.com/article-8014-61081-rain-man.html</guid>
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