• Pardon

    J'aimerais profiter de cette humble tribune - offerte gratuitement par Eklaweb - pour demander pardon. Un très grand et très repentant pardon. Je suis infiniment désolée, mais alors mais à un point, vous ne pouvez même pas imaginer.

    Pardon à cette femme désespérée qui recherchait "comment aimer un dépressif". Savoir que vous avez quitté ces lieux sans apprendre comment gérer les crises de larmes et le blues de cet homme que vous aimez, et qui vous trompe probablement avec quelqu'un de plus gai (orthographe incertaine), obscurcit mon âme d'un sombre nuage. Savoir que vous avez écumé plus de dix pages de Googlage intensif avant d'atterir au milieu de vidéos des Capercaillie et de chanteurs de l'Altaï me fait sentir toute la détresse de votre âme blessée.
    Vous prendez bien un petit verre ?
    Pardon aussi aux visiteurs réguliers qui veulent "boire un coup à Stockholm" ou "sortir à Stockholm". Tenez, pour la peine, je vous offre un Talisker.

    Pardon (oui, il commence à y en avoir plus qu'en Bretagne, mais on fait ce qu'on peut) à celui ou celle qui se demandait ce que c'était qu'un "type de baiser inverse". Il ne l'aura pas appris ici, et me laisse avec cette question existentielle : kesséksetruk ???

    Pardon aussi aux lycéens qui ont Farenheit 451 et Les Fleurs Bleues à leur programme et qui cherchent des commentaires tout faits. Allez bosser, jeunes crétins, au lieu de glander devant l'ordinateur ! (auto-flagellation au passage).

    Et surtout, surtout,
    pardon à la personne - sans doute un homme - qui est arrivé sur ce blog en cherchant une "video de femmes nues qui baisse avec des mecs''.
    Vous ne pouvez pas savoir, monsieur, combien je regrette profondément que vous n'ayez pas trouvé pareille filmographie céans. Mon coeur saigne à l'idée de votre déception - qui dût être plus profonde que certaines gorges (du Verdon, bien sûr). Car enfin, vous étiez sans doute prêt, ô être lubrique, à caresser certaine partie de votre anatomie jusqu'à ce qu'extase s'en suive, et vous avez trouvé des cours de gaélique. Imaginer la stupéfaction de votre être, et sa molle transformation, me remplit d'une horreur sans nom.

    Et je vais vous laisser sur cette pensée profonde de cette grande philosophe de la vie qu'est Anne Roumanoff - à moins que ce ne soit Oscar Wilde, qui savait de quoi il parlait :

    "La société pardonne souvent au criminel, jamais elle ne pardonne au rêveur."

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