• Les salles de garde

    En réponse au commentaire d'Antonia, il faut bien parler des salles de garde et de l'ambiance des internats de médecine. Alors soyons précis : je ne connais que le mien, c'est-à-dire pas les internats mythiques des hôpitaux parisiens, mais je fais partie du Bureau, et même sans ça, j'en suis fière, de mon internat.

    L'internat, bien évidemment, c'est un peu crade. On (entendez les générations précédentes d'internes) l'a refait presque de fond en comble il y a trois ans, et il faudrait déjà recommencer. La peinture est écaillée, il y a encore les tâches d'un dégât des eaux au plafond, les canapés en cuir sont pré-mortem depuis quinze ans au moins (mais plus confortable que ça, tu meurs), le tapis du billard est tâché depuis que quelqu'un a renversé son verre dessus par inadvertance, et le baby foot est tellement vintage que mon chef de service a joué dessus quand il était interne. A l'internat, on fait nos soirées, qui nous coûtent cher en société de ménage le lendemain matin, avec des thèmes plus ou moins sages, et une fois par an, à Noël, une strip-teaseuse. A l'internat, on mange une bouffe dégueulasse dans des barquettes en plastique parfois périmées (ou parfois on a un frigo vide avec des yaourts nature dedans). A l'internat, on a deux fresques franchement pornographiques, l'une mettant en scène les chefs de service d'il y a vingt ans, et l'autre les super héros dans des positions pas forcément habituelles.

    Mais surtout, l'internat, c'est un refuge. On va y prendre un café quand on a dix minutes à perdre (400 euros de budget café par mois, les enfants, et c'est pas que pour les anesthésistes), on s'y fait nos confidences, on échange les derniers potins, on parle de politique intra-hospitalières, on râle, on s'amuse, on refait le monde autour d'une bière... Et l'internat est le seul lieu de l'hôpital où aucun patient ne s'aviserait jamais de mettre ses pieds. Éventuellement, les familles des thésards pour la soirée de thèse (il paraît qu'il y a des photos collector de grands-mères avec des bébés dans les bras sous la fresque où Wonder Woman se fait *censuré* de tous les côtés).

    Alors, oui, l'internat, c'est trash. Oui, même les plus cultivés et les plus délicats d'entre nous ne rechignent pas à une bonne grosse d'humour foireux, bien gras, ou de bonne picole une fois par mois. Oui, l'internat a des coutumes débiles, comme montrer ses fesses quand on fait Fanny au baby. Oui, les amateurs de billard se ramassent régulièrement des blagues à double sens sur la queue et les boules. Oui, je suis allée à la soirée de la mère Noël et, tout en étant parfaitement hétérosexuelle, j'ai piaillé aussi fort que les mecs (la différence notable était que eux s'étaient transformés en Loup de Tex Avery alors que mes copines et moi, c'était plus du soutien moral). J'ai chanté faux aux soirées karaoké ; autour d'une raclette, j'ai regardé les super photos de plaies dégueu des urgentistes, et j'ai apprécié. Non, ça ne me choque pas de voir, sur la fresque, les deux femmes PU de l'époque dans des positions interdites aux mineurs — d'autant plus que les hommes représentés ne sont guère plus présentables. 

    D'ailleurs, non, l'internat n'est pas sexiste. Certains vieux cons le sont, mais, ceux-là, on ne les voit pas à l'internat. L'internat n'est pas sexiste, mais hyper sexué. Tu es une fille ? Tu auras, statistiquement, des blagues et des remarques débiles sur le sexe. Tu es un mec ? Tu auras, tout aussi statistiquement, les mêmes blagues et les mêmes remarques. Sur le cul. La pédophilie. La nécrophilie. Le sado-masochisme. La zoophilie, parfois. Et la bonne vieille pornographie hétéro-sexuelle de base. Grossier, oui, mais sexiste, non.

    Oui, certains n'aiment pas venir à l'internat, et on ne les y voit pas. Et ça m'est parfaitement égal ; s'ils n'ont pas envie de venir, c'est leur droit, ça ne les rend pas moins sympa ou moins agréables à vivre. C'est normal que tout le monde n'adhère pas ; tous les goûts sont dans la nature.

    Mais après une journée de merde, l'internat, ça FAIT DU BIEN. Sachant, lecteurs non médecins ou infirmiers ou AS ou ASH, que les journées de merde, à l'hôpital, c'est à prendre au sens le plus littéral possible. Ça peut vouloir dire être les pieds dans le caca, le pus, les fécalomes, les mourants en palliatif, les patients âgés polypathologiques, les patients de réa complètement foireux avec six chances sur quatre en moyenne de mourir, les emmerdeurs qui vont bien et qui te font chier pour des conneries, les rapports conflictuels avec les chers collègues, les blocs de six, huit ou dix heures, les astreintes où tu ne dors pas, les paperasses à gérer, les infirmières qui pètent un câble, les sondes urinaires, les crachats-geyser des trachéotomies, les escarres, les pansements, le tout à faire pour avant-hier, et j'en passe et des meilleures.

    Oui, les salles de garde, c'est VULGAIRE. Dans notre société aseptisée, c'est normal que ça fasse monter les bien pensants sur leurs grands chevaux. Mais l'essence même de notre métier est profondément vulgaire : quoi de plus trash qu'un corps humain malade ? Quoi de plus difficile que la souffrance d'un être humain ? Quoi de plus dégueu qu'une grosse chirurgie de cancer, un traumatisé de la route bien amoché, un cancer qui bouffe tout sur son passage ? Vous en connaissez beaucoup, en dehors de mère Teresa, des gens capables de faire ça toute la journée pendant trente ans sans tomber dans le « plus hideux matérialisme », comme disait le père Maupassant ?

    C'est parce qu'on n'a pas forcément envie de voir tout ce qu'on voit qu'on a besoin de l'internat. Quand j'ai vu un bébé de cinq mois avec une ECMO centrale, le thorax maintenu ouvert sous le pansement (tuyaux de drains plus gros que son poignet), quand j'ai ramassé une de mes patientes qui s'est jetée du cinquième étage (indice : la fosse postérieure qui sort par la bouche, c'est pas bien ragoûtant), quand j'en ai chié pendant sept heures et pas dormi sur une dissection aortique, quand j'ai été appelée toutes les vingt minutes par les urgences pour voir des bides qui font mal, quand je me suis pris huit heures de staff dans la gueule en une semaine, quand il faut répéter vingt-huit fois la même chose à vingt-huit patients (comment ça va ce matin ? pas de douleur ? pas de difficulté pour respirer ? bon, je vais vous ausculter... OK... faites-voir les jambes, et la cicatrice... vous vous êtes levé, hier ? ah, faudra recommencer aujourd'hui ! et la kiné, ça se passe bien ? etc), franchement, quand je vais prendre un café, c'est pas pour une discussion philosophique dans un cadre raffiné. C'est pour partager mes looses avec les autres, écouter les leurs, compatir, se réciter des sketchs de Desproges en en rajoutant, se marrer en se racontant nos histoires pas bien belles... Tout ça, on ne peut pas le faire avec des gens qui ne sont pas « du métier ». Essayez d'en raconter la moitié à table, ou avec des gens hors-médecine : au mieux, vous essuirez un regard d'incompréhension, au pire, une moue de dégoût. Et personne ne comprendra comment vous pouvez aimer raconter des trucs aussi trash. Alors que la réponse est simple : c'est votre quotidien.

    Si j'ai envie de calme et de solitude, je grimpe sur le toit de l'hôpital, l'endroit le plus haut de la ville, et où il n'y a pas un rat. Si j'ai envie de choses plus élevées, je lis un bon livre de retour chez moi, je vais au cinéma, je sors en ville. Mais souvent, c'est aussi de l'internat dont j'ai besoin. J'aime Saint-Exupéry, Tolkien et Stendhal ; j'aime les sonnets de Ronsard et les longs poèmes de Musset ou d'Oscar Wilde. J'aime la science-fiction, les contes de fées et les opéras de Puccini. Mais, franchement, j'aime aussi quand les cardiologues montrent leurs fesses au baby foot.


  • Commentaires

    1
    Askap
    Jeudi 10 Mars 2011 à 10:37

    Bravoooo !!!!

    2
    LaurenceB
    Jeudi 10 Mars 2011 à 19:48

    J'ai fait une école d'ingé, donc, le vulgaire, ça me connait( mais nous, c'est clairement sexiste aussi, normal, pas assez de filles). Je comprends donc très bien l'aspect exutoire. Avec le recul, je me demande quand même si on ne devrait pas être attentif quand même au fait de la nécessité même d'un exutoire aussi extrême?

    Un cancer sera toujours un cancer, un suicide toujours un suicide, un décès toujours un décès, mais est-ce qu'il n'y aurait pas matière à laisser du temps et de l'espace pour ne pas avoir besoin de "trash ultra gore"  à haute dose régulièrement?

    Est-ce que finalement, l'internat n'est pas qu'un  autre symptôme d'une éducation médicale qui a mal au bide?

    Après, la strip-teaseuse pour Noël, c'est rigolo...

    3
    AlineA+
    Jeudi 10 Mars 2011 à 21:54

    très belle "mise en mots" d'un ressenti qui échappe à tous ceux qui sont hors champ !


    la crudité des situations sera toujours une donnée subjective (voir un corps ouvert , voir une fresque porno... quelle est la plus crue des situations???)


    la seule chose qui m'est difficile à comprendre est la possible nécessité (ou absolue nécessité) pour l'interne de se sentir lui-même vivant (face à tous ces corps et esprits traumatisés...), et ceci par tous les moyens (extrèmes ou non)


    mais je reste fascinée par ce dévouement à l'autre


    so  keep going, the way you want!


     


     


     


     

    4
    Jeudi 10 Mars 2011 à 22:29

    @ Laurence B : Excuse moi, mais aux dernières nouvelles, aucun ingénieur n'est allé évacuer un fécalome à dix heures du soir. Ou n'est allé à l'hôpital trois fois dans la nuit pour des raisons diverses, impliquant des gens qui ne vont pas bien du tout. Ou n'a annoncé un décès, une maladie grave, que sais-je, en plus de se prendre la tronche au téléphone avec le labo de bactério et de dicter x courriers. Ou n'a géré les problèmes de madame Mamie, qui ne peut plus rester chez elle, a toutes les maladies de la Terre, une famille difficile, et refuse tout ce que tu peux lui proposer. J'ai beaucoup de respect pour les ingénieurs, mais ce n'est pas le même type de stress. 

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    Quoi qu'on dise, la médecine, c'est violent par nature. Parce que, quand tu flanques quelqu'un à poil pour l'examiner, qu'il te raconte son histoire, ses histoires, c'est brut de décoffrage. Laisser le temps ? Ce serait cool, mais quand tu bosses entre 50 et 70 heures par semaine, tu n'as pas le temps de le prendre. Et même si tu le prenais, la violence serait la même.

    @ Aline : c'est pas du dévouement. Personne ne fait ce métier « rien que pour aider les Autres » sans être en burn-out à trente ans. On le fait parce que c'est intéressant, parce que c'est passionnant, et c'est cool si on arrive à faire du bien à nos patients, et ça nous fait plaisir, mais ça n'est pas la motivation principale.

    Quant au fait de se sentir vivant... Sans trop philosopher, franchement, ça fait du bien d'aller picoler une fois par mois avec les copains. Quand je sors du service, je n'ai que des besoins simples et bassement égoïstes : me pomponner, me parfumer, bien m'habiller (ou me déguiser à l'occasion pour les soirées), passer un moment tranquille ou animé selon l'humeur du moment... En gros, m'éloigner le plus possible physiquement des tenues de bloc, des patients obèses, et des sabots qui puent des pieds. Même si la première chose que je fasse en arrivant à l'internat est de parler de médecine. Si tu ne sais pas mettre de barrière entre le service et toi, c'est pas bon ! 

    @ Askap : merci :)

    5
    Samedi 12 Mars 2011 à 10:56
    J'aime ton billet !
    6
    Un ancien
    Samedi 12 Mars 2011 à 22:02
    Bravo! L'essentiel est dit. Ce lieu, les coutumes bizarres et trangressives qui y sont associées, se transmettent de génération en génération a la fois comme rite initiatique et objet contraphobique. La réalité de la médecine est violente, de plus en plus insupportable car de plus en plus complexe et sans droit à l'erreur. Peu hors du milieu le comprennent. Bravo aux jeunes générations qui osent encore relever ce défi. Comme disait Brel, en dépeignant l'humanité : quand on a que l'humour a offrir en partage.... Je ne cite pas le reste de son oeuvre, mais le pense !
    7
    LaurenceB
    Mardi 15 Mars 2011 à 20:22

    Excuse-moi aussi, mais c'est un peu typique de la condescendance carabine, si je peux me permettre.

    Jeune IR quand t'es de garde dans une cimenterie et que toutes tes alarmes environementales passe au rouge, je pense que le stress n'est pas si différent que  ça.

    Quand à 23 ans t'es responsable des trente gars qui bossent sur une ligne à 150 000 volts, ça peut donner les mêmes sueurs froides.

    Quand tu dois choisir une tête de forage pour une plateforme et que, si te trompes, il y a une chance sur deux pour que, dans les dégats collatéraux, il y ait les six hommes qui la monte, va falloir m'expliquer la différence.

    J'suis sûre aussi que tous  les ingés en centrale nucléaire sont super cool de ces temps-ci...

    Alors, pardon, mais le nous-c'est-plus-dur-tu-peux-pas-comprendre... c'est un peu léger comme argument.
    Que la médecine soit une discipline stressante de façon inhérente, j'en suis persuadée. Mais penser que c'est un monopole, c'est se priver de perspective.

    8
    Mardi 15 Mars 2011 à 23:52

    Je ne dis pas que c'est plus dur, mais que la nature du stress est différente. Nous n'avons en aucun cas le monopole du métier stressant !

    C'est différent dans le sens où, chez nous, c'est un peu plus crade qu'ailleurs (exception faite des entreprises de pompes funèbres, des prisons et lieux apparentés). Il y a même certainement plus de pression dans de nombreuses professions, mais nous, on a la version « mains dans le sang et pieds dans le caca ». Alors on fait des paillardes. Pas forcément très intelligent, mais c'est humain.

    9
    Lexo
    Mercredi 16 Mars 2011 à 16:01

    Ou alors pieds dans le sang et mains dans le caca ;)

    d'ailleurs je crois que je sens encore la péritonite des mains

    il me faut une soirée internat :D

    10
    Lexo
    Jeudi 17 Mars 2011 à 19:17

    [quote]la seule chose qui m'est difficile à comprendre est la possible nécessité (ou absolue nécessité) pour l'interne de se sentir lui-même vivant (face à tous ces corps et esprits traumatisés...), et ceci par tous les moyens (extrèmes ou non)[/quote]

     

    En quoi est-ce difficile à comprendre ? Nous sommes confrontés en permanence à la version la plus crue de l'humanité, on a forcément envie de se sentir vivants.

    Ta phrase m'a interpellée à juste titre, c'est un truc que je ressens souvent sans m'être jamais apesantie dessus

     

    11
    Jeudi 17 Mars 2011 à 21:25

    Et on a beau dire, mais une grosse fête à l'internat, c'est un excellent moyen de se sentir vivant. Tu picoles un peu, tu danses, éventuellement tu dragues, tu racontes des conneries à trois heures du matin... C'est pas cérébral DU TOUT, et c'est ça qui fait du bien. Je peux t'assurer que, quand tu es affalée sur les canapés de l'internat à trois plombes du mat, avec le gros mal aux pieds, la tête qui tourne un peu, tes copines à côté et qu'on se met à refaire le monde, on se sent incroyablement vivant. 

    12
    Vendredi 18 Mars 2011 à 21:48

    Le plus marrant/interpellant, c'est quand tu retrouves cette ambiance dans un autre contexte, je me rappelle d'un ami tout à fait hors du milieu ("sain" on pourrait dire) parti en vacances avec notre horde d'une 20aine de carabins qui était fort heureux de "pouvoir sortir les trucs les plus gores en étant certain que de toute façon, ça choquerait personne et nous ferait poiler" :)

    Je crois que c'est vital un endroit où la pression retombe.et le cerveau part dans de lointaines sphères, n'importe où sauf ici... idéalement à gros coup d'éthanol, of course :D

    13
    jilia
    Mercredi 19 Octobre 2011 à 18:05

    Bien le bonjour, Stockholm . Je suis actuellement en D2 dans une fac parisienne. Je ne bois pas, et ne fréquente pas trop les soirées( voir pas du tout) . Comme tu dis, chacun sa nature .   Le problème, c'est que je commence déja à me sentir exclu ( et ce n'est que l'externat ), alors que je suis une bonne personne à vivre.

    Enfin bref, tu penses qu'à l'internat ce sera identique ? Y'a t' il vraiment une tolérance face aux gens qui ne boivent pas dans notre pays ?

     De ce que j'ai vécu, la réponse me semble négative. J'espère que ça changera

    Et encore merci pour ce blog, il égaye mes soirées !

    14
    Mercredi 19 Octobre 2011 à 19:07

    T'inquiète, j'étais comme toi quand j'étais externe. Et mieux vaut avoir peu d'amis, mais des bons, plutôt que de connaître un peu la moitié de la promo ;)

    15
    la Sariette
    Vendredi 16 Décembre 2011 à 21:27

    Hello chère S,

    alors, pas du tout médecin de mon état mais avide de lire des blogs intéressants. J'ai certainement dû me retrouver chez vous par Jaddo ou Gélule. Merci pour votre prose. Je déguste tout juste vos écrits.

    Quoiqu'il en soit, les mots me manquent pour vous dire toute l'admiration que je vous porte en tant qu'être humain dévoué aux autres (c'est TRES TRES résumé et pas du tout dithyrambique)

    Vous êtes (et vos consoeurs/frères) bloggeurs la gloire de notre beau pays. Ayé ? j'ai assez ripoliné ?

    Tout cela pour vous dire que je serais ravie (voire honorée) qu'un jour vous acceptiez dans votre salle de garde (un excellent article dans le Monde Magazine y fut consacrée) mon fondant au chocolat (qui tue - pardon - sa mémé) et mon boeuf bourguignon (que même mes amis me supplient de leur en faire en plein mois de juillet), et cela de façon anonyme. Quand je lis tout ce que vous devez endurer, je me dis qu'une popotte maison vous serait bien sympa parfois.

    Yeah yeah, I know, so cliché que ce commentaire mais vraiment très sincère. Moi suis sur Paris 18, je ne sais pas vous. J'ignore même si on peut apporter une cocotte dans un hosto (c'est vous dire mon ignorance crasse) mais ce serait avec plaisir.

    Un poutou vraiment sincère

    Sarah

    16
    ptitom66
    Mercredi 14 Novembre 2012 à 01:48
    Salut ça fait plusieurs soir que je lis tes articles que je trouve passionnants je suis un future A.S et je prévoit par la suite de devenir un ibode. pour ton internat tu as bien raison il.n'y à pas mieux pour décompresser car seul ce de la profession peuvent comprendre ce travail. car côtoyer la mort la misère et tout le reste c'est difficile et personne bee peut le comprendre. mais sa reste un taff passionnant et pour rien au monde je ferai autre chose. alors comme toi j'aime mes soirée entre collègue pour boire un verre refaire le monde et le lendemain tu retourne bosser avec la forme à 100% ;) en tout cas super ton blog tes histoire sont bien écrite elle me fond rire et me touche en même temps ;)
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