• Trouvé sur le blog BD de Martin Vidberg, le « ski de font » :

    Ski de font

     

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  • Sky mr allgoodQuand j'étais petite, je me souviens avoir lu un petit livre, imprimé sur le papier bon marché des pamphlets, intitulé Sky mister Allgood ! Parlons français avec monsieur Tourbon. Ouvrage datant bien entendu du passage de Jacques Toubon au ministère de la Culture. Les mots d'origine anglaise y étaient traduits à la serpe, avec des illustrations — celle du chien chaud était parmi mes favorites.

    Des nostalgiques géniaux ont récidivé, avec Pardon my French. Le principe est simple : prenez une chanson en anglais, prenez-en deux, et traduisez les paroles du plus mal que vous pouvez. Ensuite, chantez et envoyez tout ça aux webmestres. Et on se retrouve avec Reine de la danse (Abbats), J'obtiens autour (les Plages-Garçons), Nous sommes les champions (Reine), et l'inévitable Te laisserai pas en haut (Rick Astley, parce que maintenant on peut rickroller en VF, namého). La qualité est inégale, mais c'est fantastique.

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  • Si, comme moi, vous faites partis des surdoués de la suppression intempestive de polices, et que vous n'avez pas envie de débourser dans les 25 dollars américains pour racheter chaque police supprimée, ne désespérez pas, une solution existe.

    En effet, les polices d'écriture sont toutes stockées sur le DVD d'installation de votre système. Il suffit d'aller les y chercher.

    Enfin, c'est ce que je me suis dit.

    Innocente et pleine d'espoir, j'ai enfourné le DVD de Snow Leopard dans mon lecteur, fait afficher les fichiers masqués du Finder (defaults write com.apple.Finder AppleShowAllFiles true, il y a peut-être une manière plus rapide, mais je me linuxise et j'aime le Terminal), et examiné tous les dossiers du DVD.
    Sans succès.
    Puis j'ai recommencé, histoire de vérifier que je n'avais rien oublié.

    Évidemment, sous Mac, pour mettre les mains dans le cambouis, il faut savoir ce qu'on fait. Alors j'ai demandé aux gens qui savent. Qui m'ont renvoyée à ce tutoriel, remarquablement bien fait. 

    Et j'ai crié Alleluia

    Pour les non-anglophones, je traduis.

    1°) Télécharger Pacifist

    2°) Lui faire extraire les paquets d'installation du DVD

    3°) Aller chercher les polices là où elles se trouvent. On a accès à tous les fichiers du système ; c'est classé de manière logique et rationnelle, et limite on n'a plus besoin du tuto une fois que les paquets sont ouverts.
    Les polices essentielles au système se trouvent dans le paquet EssentialSystemSoftware / EssentialSystemSoftwareGroup / BaseSystem / System / Library / Fonts.
    Les polices fournies avec le système sont dans EssentialSystemSoftware / EssentialSystemSoftwareGroup /Essentials / Library / Fonts.
    Et les polices fantaisies dans le paquet AdditionalFonts.

    Et puis on réinstalle tout ça.

    Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué, aka pourquoi ne pas laisser l'utilisateur lambda accéder aux paquets d'installation sans passer par une application tierce, est désormais la question qui se pose. Peut-être que les deux Steve ont pensé que ceux qui sauraient aller chercher le tuto étaient ceux qui en auraient besoin, et que c'était inutile de compliquer l'apparence du DVD d'install pour les 95 % des utilisateurs qui n'auraient jamais besoin d'accéder aux paquets.
    Peut-être qu'ils ont juste voulu faire chier. 

    J'ai aussi eu la surprise de retrouver Rosetta dans les paquets. Je n'en ai jamais eu aucune utilité, mais c'est bon à savoir. 

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  • Depuis que je suis la propriétaire comblée d'un iPhone, j'ai entrepris une quête sans fin : celle du fond d'écran idéal.

    Depuis un mois et demi que j'avais l'affiche d'Avatar, il était temps de changer. Et comme je suis dans une période tolkiennisante à fond la caisse, le changement s'est fait au profit du blason de Lúthien (ou de celui d'Idril, selon l'humeur) :

    Idril iphone wallpaper


     

    Luthien iphone wallpaper



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  • Je suis passée maîtresse en l'art de procrastiner.

    Là, tout de suite, je devrais être en train de préparer des cas cliniques pour des D4 au bord de la crise de nerfs (période de CSCT oblige).
    A la place, je perds mon temps sur Kongregate à jouer à Dream world

    Dream world KongregateC'est le genre de point&click qui demande les capacités de réflexion d'une huître — et qui est, par corollaire, tout aussi addictif que Tower Defense, Dolphin Olympics et les autres classiques du jeu flash. Vous incarnez un guerrier (bretteur, tireur ou magicien, classique, quoi) et vous errez de quête en quête.
    Ça pourrait être assez vite lassant, mais on se demande toujours ce qui va se passer ensuite. Les combats sont assaisonnés de rencontres pacifiques avec des mendiantes, des elfes, de vieux sages, des parieurs professionnels, et la toute-puissante Gardienne des Rêves. On rencontre aussi régulièrement des puzzles dans le genre de Mastermind et du Démineur, ainsi que des énigmes mathématiques assez casse-tête.
    Les passages de niveau sont suffisamment rapides pour ne pas lasser, mais suffisamment ardus, au bout d'un certain temps, pour poser de petits dilemnes. Faut-il se laisser prendre des raclées et gagner beaucoup d'expérience, au risque de perdre ses alliés et son argent, ou refaire des niveaux inférieurs mais mettre deux ou trois fois plus de temps pour monter de niveau ? Faut-il tomber à bras raccourcis sur tous les NPC qui passent, ou au contraire tenter de se ménager les amitiés de certains ?

    Bref, ça m'occupe pas mal, et c'est sympathique !

    Si vous voulez jouer, c'est par ici que ça se passe. 

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