• Parce qu'il faut bien s'occuper en attendant que le dernier bilan de la soirée arrive, ou que le patient soit descendu au bloc, les compagnons de garde sont là pour nous. Au début, pour moi, c'était Facebook, et le Démineur. Puis en novembre j'ai eu l'iPhone et ses innombrables applications. Puis, maintenant, j'ai découvert Elements, un jeu en ligne.

    C'est un jeu de cartes dans l'esprit de Magic the Gathering. Il existe douze éléments, au lieu des quatre traditionnels : en plus de l'eau, de la terre et du feu, on peut jouer l'entropie, la lumière, l'obscurité, la vie, la mort... Et, bien sûr, on affronte à chaque fois un élément tiré au hasard.
    Le deck comporte entre 30 et 60 cartes — il n'y a pas obligation de le composer exclusivement des cartes de son élément de base. En ce moment, je joue avec la vie, mais la majeure partie de mon deck se comporte de cartes d'air. Les combinaisons d'éléments ouvrent des combinaisons inépuisables, et un deck peut être très difficile à équilibrer — il faut jouer entre les probabilités de tirer une carte à chaque tour, et la quantité totale de cartes. Et se trouver capable d'affronter les onze autres éléments en plus du sien propre, ce qui n'est pas acquis d'avance, certains ayant des effets surprenants.

    Il est possible de jouer contre une intelligence artificielle — recommandé au début pour affiner son deck — qui, à un haut niveau de jeu, est modélisée sur les meilleurs joueurs de la semaine. Mais le plus intéressant reste le PvP (Player versus Player), les humains étant toujours plus marrants et moins prévisibles qu'une machine, aussi parfaite soit-elle !

    Si vous aviez envie de me défier, mon pseudo sur Elements est Stockholm, comme d'habitude.

    Elements est un jeu de stratégie et de réflexion, mais aussi d'adaptation face au hasard des cartes. I love it !

    www.elementsthegame.com
    Le Wiki du jeu 


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  • C'est un très beau jeu flash, délicat et poétique, à explorer pour le plaisir ! Cliquez sur l'image pour jouer :

    Small Worlds


    On veut nous faire croire que plus de réalisme, en termes de jeux vidéos, est l'expérience ultime. Que seule une 3D à la Avatar, doublée d'un environnement sonore ad hoc, peut rendre un jeu vidéo acceptable. Peut-être est-ce vrai pour certains ; pour moi, sauf rare exception, je préfère les gros pixels. Ils laissent plus de marge à la poésie ; un design plus simple donne libre cours à l'imagination.

    Non, les pixels ne sont pas morts — ils sont toujours là, pour nous faire jouer, pour nous faire rêver. 

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  • On ne va pas parler de politique, mais de désastres Photoshop sur le nouveau site de l'Élysée. 

    C'est un site qui a de la gueule, tout le monde peut être d'accord là-dessus. N'y a que les mauvaises langues (dont je suis, hélas) qui diront qu'il ressemble comme un frère — avec plus de Flash — au site de la Maison Blanche. Enfin passons, là n'est pas la question. De nos jours, après tout, tout le monde a l'ADSL...

    J'ai repéré deux beaux désastres dans le zouli diaporama d'accueil.

    #1 — Obama porte une prothèse au bras droit, et non un vrai bras :

    Photoshop disaster Obama

    Je suis interne en chirurgie ; j'aime l'anatomie, mais j'ai jamais vu un bras qui ressemble à ça.


    #2 — Monsieur le Maire avait oublié son écharpe :

    Photoshop disaster Écharpe maire

     « Ah, merde, ce c*n avait oublié son écharpe ! » — « Pas grave, Gégé, t'as qu'à en prendre une ailleurs et la rajouter en disant merde à la balance des blancs, aux ombres portées, pis aussi au relief sur la veste, spa grave, personne y verra ! »


    Puis la cerise sur le gâteau, c'est le petit © Reuters qui traîne en bas de cette image :

    Copyright Reuters site Élysée

    J'espère que le webmestre a dûement demandé, et obtenu, les droits d'utilisation de cette image. On ne veut pas recommencer l'histoire de la police du logo Hadopi...

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  • Ça faisait longtemps que je n'avais rien posté de bien geek. 

    Vous connaissez les RPG « à l'ancienne », avec gros pixels et musique en huit bits, qui me divertissent plus que ne le ferait un jeu d'Avatar en 3D avec un putain de casque intégral et une combinaison avec des senseurs, comme dans l'Or bleu, un bouquin de SF française pas tip-top mais qui a bercé mon adolescence au même titre que Bradbury ?
    Respirez un grand coup, la phrase est finie.
    Et que si j'ai la moindre envie d'aller un jour à Capri, c'est pas pour Hervé Villard, mais plutôt pour voir cette fameuse grotte bleue, mais attention, avec un éclairage indirect et la mer Méditerranée asséchée autour, une flaque d'eau tiède que de toutes façons je n'aime pas.

    Revenons-en aux RPG. C'est, par exemple, Zelda, auquel je n'ai jamais joué, mais je sais quand même qui est Link, on a sa culture nom de bleu.

    Les geeks de CollegeHumor ont encore frappé, et cette fois, leur cible, ce sont les héros de RPG qui se conduisent comme des cons envers les NPC. Voyez plutôt :

     

     

    Et maintenant que je vais avoir des remords quand je joue. Tss, spa sympa de leur part. 

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  • Bétadine pure — c'est bon quand ça pique, porte bien son nom. C'est un blog tenu à six mains, par une étudiante sage-femme, une étudiante infirmière, et une interne de médecine gé. Ça pique et c'est bon. On y croise un chat sociopathe, une future sage-femme qui n'aime pas les patients, en particulier au retour de bloc (coupine ! moi aussi je déteste expliquer quinze mille fois et avoir l'impression que ça rentre par une oreille pour mieux sortir par l'autre). Il y a aussi du chocolat, et puis les patients, et puis surtout la vie à l'hôpital, partout. Plein d'humour, et d'humanité — un vrai bon blog sur la vie et le reste.

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