Qui a dit que la musique classique était austère? Que durant les concerts, plus chers les uns que les autres, dans des salles lourdement décorées à la Baroque, s'endormaient de gros bourgeois après un dîner trop copieux?
Attrapons le plumeau Swiffer et revisitons donc les salles en question. Permettez moi de vous présenter 'Le Quatuor', l'Unique, celui dont vous rêviez. Ces 4 musiciens sont tous des professionnels, et pas des moins doués.
Leur programme? batifoller autour de leurs instruments, qui soudain atteignent le statut de personnages à part entière, tant les mises en scènes pétillent d'inventivité et d'audace.
Voyez plutôt:
et bien entendu, leur répertoire ne se contente pas de Mozart et Handel:
et soudain, surgissant de ce brouhaha organisé, un thème, une oeuvre, dont l'interprétation soudain sérieuse prête à rire, autant si ce n'est plus que les gags qui suivront:
C'est vrai que ça fait du bien. Si on m'avait demandé de définir un quatuor, j'aurais sans doute répondu: "un truc lourd, indigeste et surtout soporifique". Il en faudrait plus des comme celui-ci.